Vivre dans le lycée
Contrôle d’étanchéité
Pendant 10 ans, le lycée a abrité des collégiens (maintenant au collège Catayée), l’Ecole régionale de musique (aujourd’hui à l’Encre) et des services retoraux (*). Fin 2004, la toiture qui a mal vieilli a laissé passer la pluie . Le lycée a dû vaquer quelques semaines, le temps de construire dans l’urgence trente bungalows.
Depuis, le bâtiment Garré mis hors d’eau est fermé. Les internes sont hébergés en foyer ou famille d’accueil. Le bâtiment Melkior mis en sécurité accueille plus de 1400 élèves et dans son annexe (ancien lycée professionnel Max Joséphine) les 400 autres élèves (1870 élèves au total en 2008-2009). D’importants travaux de réhabilitation d’environ 15 millions d’euros ont été engagés par la Région Guyane pour réhabiliter le site.
Vivre au lycée, c’est vivre dans une structure mixte faite de béton et de résilles en fer (artifice architectural) sur quatre niveaux et de bungalows provisoires sur le site Melkior ou dans des locaux annexés à 2km, datant de "l’après guerre", sur le site Max Joséphine, cela jusqu’à la réhabilitation complète du lycée prévue pour 2011-2012.
Résilles
Vivre au lycée, c’est fonctionner avec les contraintes de mise en sécurité en partageant les espaces, le temps de la réhabilitation. Environ 400 élèves de 2nde IGC et SMS, de 1ère et Terminale ST2S et STG sont sur le site Max Joséphine (avenue Voltaire). Un peu plus de 1400 élèves sont sur le site Melkior (route de Montabo). En avril 2009, un tiers des bungalows sera remplacé par dix nouvelles salles flambant neuf, construites sous le fromager, entre le Zéphir et Novotel. Les travaux sur bâtiment Garré et son internat devraient commencer après les examens de juin 2009. Le plateau sportif sera couvert après enlèvement des bungalows. En 2011-2012 le concept architectural audacieux devrait redevenir le lycée Melkior Garré de tous les sourires. Il est encore temps de faire des photos car le lycée rénové devrait être très différent du lycée de 1993.
Vivre au lycée, c’est aussi compenser par des initiatives heureuses. La Maison des lycéens s’est réinstallée, les professeurs multiplient les animations éducatives (expositions, sorties théâtrales, basket puis cadette entreprise, innovations pédagogiques, etc.), les agents d’entretien s’adaptent. Les sourires sont revenus.
(*) Petit clin d’oeil : ce n’est parce que le lycée a hébergé la direction des Moyens du rectorat que ce dernier dote mieux l’établissement ... A bon lecteur ...